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Contamination massive définitive de toute la chaine alimentaire des fonds marins de Fukushima

D’après certains observateurs, on va vers une explosion du nombre de cancers…

Le 11 mars 2011, le Japon a subi à Fukushima la plus grande catastrophe nucléaire au monde depuis l’accident de Tchernobyl.
C’est un séisme de magnitude 9 sur les côtes du Pacifique qui a engendré un imposant tsunami qui va déferler sur la centrale nucléaire.

D’après les communiqués de Tepco, le gérant de la centrale nucléaire de Fukushima, quelque 300 tonnes d’eaux hautement radioactives sont en train de fuir d’un réservoir accidenté.

Une eau contaminée, classée en « incident grave », qui se mêle désormais aux liquides radioactifs qui se déversent déjà quotidiennement dans l’océan via des voies souterraines.

Selon les études des autorités japonaises, 40% des poissons péchés autour de la zone accidentée sont impropres à la consommation et 36 espèces sont pour l’heure interdites à la vente. Un rempart sanitaire destiné à rassurer la population et les marchés. Soucieuse aussi de soutenir l’activité de la pêche, un des secteurs phares de l’économie de la région de Fukushima, Tokyo a même décidé de construire à l’entrée du port de Fukushima Daiichi, une barrière de deux mètres de hauteur, fixée au sol marin, pour empêcher les animaux hautement contaminés de s’échapper au large. Mais ces mesures sont-elles suffisantes pour contrer la propagation des radionucléides dans l’eau ? Sachant, que selon les experts, près de 16,1 milliards de milliards de becquerels (symbole : Bq), ont déjà été déversés dans la mer depuis juin 2011.

Poisson contaminé

Un bar hautement radioactif a été pêché à plusieurs dizaines de kilomètres de Fukushima.

Pêché au large de la préfecture d’Ibaraki, à quelques dizaines de kilomètres de Fukushima, un bar a révélé un niveau de radioactivité jusqu’à présent inédit pour un poisson de cette espèce. Son taux est dix fois supérieur à la limite autorisée au Japon, a indiqué la préfecture concernée.

Capturé le 4 juillet au large de la ville de Hitachi, la quantité de césium radioactif mesurée s’élève à plus de 1.000 becquerels par kilogramme, alors que la limite pour les aliments a été fixée à 100 becquerels par kilogramme.

Depuis la catastrophe,  tous les produits en provenance de la péninsule japonaise font l’objet de contrôles renforcés dans l’Union européenne.

Sources : AFP

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